Depuis des années, madame contrôle tous mes faits et gestes, élimine mes amis de mon entourage un à un, juge à heute voix mes confrères de travail devant mes enfants et se prononce sur leur imbécilité ou autre défauts…
Elle me harcèle en m’appelant sans cesse au travail (de 5 à 15 fois par jour) m’imposant ses discussion assomantes alors que je me trouve devant des confrères, patrons, ou pire, des clients, m’accuse de vouloir séduire mes consoeurs du département de l’administration, m’accuse de toutes sortes de crimes imaginaires et de tous les malheurs de notre vie, y compris de ne pas gagner assez d’argent alors que tous les enfants sont à l’école et qu’elle est disponible pour regagner le marché du travail.
Elle va jusqu’à m’accuser de vouloir la confiner à la maison alors que je ne souhaite assurément pas mieux qu’un autre salaire – si mince soit-il – entre dans nos coffres.
Le disputes orageuses sont hebdomadaires sinon quotidiennes, les même questions et insultes répétées encore et encore, inlassablement… La pression monte de part et d’autre et elle me provoque par ses paroles violentes, ses commentaires vicieux (destinés à être entendus par les enfants uniquement) et ses agressions verbales et physiques.
Agressions verbales et physiques auxquelles j’ai eu le malheur de répondre. Une fois… et une autre… par les mêmes comportements : une poussée, une claque sur une cuisse ou un doigt enfoncé bien fermement sur l’épaule. Voilà le début de la violence conjugale.
Le problème avec ce genre de combat, c’est que c’est pas mal toujours le gars qui gagne, qui finit par immobiliser l’autre ou qui enfonce son doigt plus fort… et qui fait mal… Peu importe alors qui a commencé et comment.
Comprenons-nous bien ici : on parle de voies de faits. Un cri, une insulte, un doigt enfoncé dans l’épaule… même le coup de poing dans la porte ou le coup de pied dans une chaise… La loi est ainsi faite.
Ça peut sembler hors-propos, mais c’est de fait TOUT le propos de ce blog. L’objectif est de mettre en lumière le traitement juridique des violences faites entre conjoints lors de séparations. Dans le but de ne pas tenter de déguiser le propos, les tenants et aboutissants plus longtemps, je dirai ici que j’ai DÛ plaider coupable à des accusations de voies de fait que madame a porté à mon endroit.
Je suis quelqu’un qui a toujours eu un sens du devoir prononcé ainsi qu’un amour propre plutôt mince. Un autre article fera peut-être l’objet de ce sujet…
Dans un souci de crédibilité, j’ajouterai que ces évènements ne se sont pas produits qu’à quelques reprises, mais bien de façon continue pendant des années. C’est clair et sans retenue. Sans équivoque.